Martine Jullian répond à une professionnelle de la politique
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Une réflexion au sujet de “Martine Jullian répond à une professionnelle de la politique

  1. Bravo et merci. Nous avons besoins de représentants du peuple, pas de ces professionnels carriéristes qui finissent toujours par s’éloigner de la base qui les a élus pour remplir leur contrat avec eux-mêmes et leur plan de carrière. Non aux professionnels de la politique, mais oui aux amateurs qui laisseront la place à d’autres amateurs afin que nos élus changent et évoluent avec la société au lieu de s’enkyster. Oui aux idéaux, non aux égos !

  2. les professionnels de la politique finissent par ne defendre que « l absolu » ou le soi-disant « divin » (c est d ailleurs la meme chose). Ils n aiment pas bcp les militant-e-s benevoles, desisnteresses, mais soucieux du COMMUN et de la bonne démocratie.
    Les professionnels de la politique constituent souvent autour d eux des « cours », des « clans » (des reseaux de NOMENCLATURA ou de CIENTELISME)qui n ont plus rien à voir avec la DEMOCRATIE. CETTE DERNIERE N EST QU UN MOUVEMENT PERPETUEL DONT LES LIMITES NE SONT PAS CONNUES. Car la Democratie a besoin d evoluer avec les connaissances et les nouveaux acquis de la population.

  3. Il est sans doute paradoxal de critiquer et finalement rejeter le professionnalisme dans l’action politique alors que notre société devient de plus en plus complexe et difficile à gérer. Il devient urgent de mieux discerner entre le carriérisme des élus politiques (cumul des mandats, mandats successifs, installations de connivences avec les lobbys et les corps d’états et territoriaux) d’une part et l’exigence de professionnalisme, de compétence des élus majoritaires comme minoritaires.

    Cette compétence ne s’acquiers pas que dans les libres et le savoir descendant mais surtout dans le cadre de l’exercice du mandat.
    Ce paradoxe peut trouver sa réduction en privilégiant le temps long du mandat, le non renouvellement du mandat et la mise en lien de mandats successifs différents pour faire fructifier l’expérience acquise.

    Enfin la rémunération des élus en exercice devrait s’arrêter à cet exercice en ayant préserver les revenus futur par une forme de délégation temporaire de fonction (forme d’intérim non renouvelable)
    Jean Claude Serres

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