ZAC Presqu’île : faire mieux avec moins… 23 M€ économisés pour les Grenoblois !
Partager

Lors de la campagne municipale, le Rassemblement s’était engagé à remettre à plat plusieurs grands projets urbains parmi lesquels celui de la Presqu’île. Cette opération de 250 hectares lancée par la majorité précédente vise à densifier et diversifier les activités présentes sur le site, notamment en favorisant l’implantation de logements et services en continuité du tissu urbain environnant des quartiers de la Gare, d’Europole et de Berriat.

Le montant total du bilan, ainsi que la participation de la Ville, ont fortement augmenté par rapport au bilan de création de la ZAC en 2009, et ce pour diverses raisons. Vu l’ampleur de cet aménagement et le contexte de budget contraint, la Ville de Grenoble, concédante de l’opération, a souhaité bénéficier d’un appui extérieur pour réaliser une étude financière en vue d’identifier des marges de manoeuvres permettant d’améliorer l’équilibre de l’opération. Cet accompagnement a consisté à analyser les différents postes du bilan actuel de la ZAC, à proposer des ajustements en matière de stratégie foncière et opérationnelle, de niveau prévisionnel des charges foncières, de dimensionnement de l’ingénierie technique, de mode de calcul de la revalorisation des postes au regard de la durée de la concession et à proposer également une sous-sectorisation du bilan correspondant aux grands secteurs urbains de l’opération.

Tous ces éléments, sans remise en cause du programme d’équipements publics et de l’ambition urbaine du projet de Christian De Portzamparc, ont permis de ramener le coût total de l’opération ZAC Presqu’île à 232,2 M€ (contre 282,4 M€ pour le bilan 2013) et la participation de la Ville de Grenoble à fin d’opération à 85,9 M€ (contre 108,9 M€ pour le bilan 2013). Ce sont ainsi 1,5 M€ par an qui seront dû par la Ville jusqu’en 2020 au lieu des 3 M€ initialement prévus !

Laisser un commentaire