Grenoble expérimente les cendriers urbains
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Le mégot de cigarette : un problème de propreté et un enjeu environnemental

Les mégots de cigarettes ne posent pas que des problèmes de propreté et de bon usage de l’espace public. Ils ont également un effet néfaste sur l’environnement. Chaque mégot jeté dans la nature met 12 années à se dégrader et peut contaminer 500 litres d’eau, les rendant ainsi impropres à la consommation. De plus, ces déchets engendrent un surcoût pour la collectivité pour leur ramassage.

La Ville de Grenoble expérimente les cendriers urbains

La pose de cendriers urbains à Grenoble répond ainsi à des enjeux de propreté, de bon usage de l’espace public et de protection de l’environnement. Portée par Lucille Lheureux (adjointe aux Espaces publics et à la Nature en ville) et Antoine Back (conseiller municipal délégué au Secteur 2), l’expérimentation durera jusqu’à l’automne prochain et s’accompagnera d’une action de sensibilisation. Objectifs : donner de la visibilité à ce nouveau mobilier urbain et informer les fumeurs.

Comment seront valorisés les mégots collectés ?

Les agents de la Ville seront chargés de « vidanger » 13 des 15 cendriers installés. Les 2 derniers seront gérés par les agents du lycée Champollion. Les mégots seront ensuite conditionnés dans des sacs plastiques, stockés provisoirement, puis envoyés en masse pour leur revalorisation. La Ville de Grenoble travaillera en partenariat avec Terracycle, une société ayant développé le recyclage des mégots pour la transformation en billes de plastique.

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