Communiqué de presse de la Ville de Grenoble faisait suite aux propos stupéfiants de la Commission d’Enquête A 480 aux remarques émises par des citoyens sur les aspects de la qualité de l’air.

Grenoble continue d’innover sur les mobilités ! Après avoir été la première ville de France à expérimenter les certificats Crit’Air, elle se positionne une nouvelle fois comme leader en la matière avec deux nouveautés à venir : le renforcement de sa Zone Faible Emission (ZFE) et la mise en place d’une indemnité kilométrique vélo (IKV) pour les agents municipaux ! Avec toujours comme objectif de bouleverser les pratiques en termes de déplacement et rompre avec le modèle précédent !

Le 9 juillet 2018, la Ville de Grenoble rendra son avis sur le Plan de Déplacements Urbains (PDU) élaboré par le SMTC. Une étape majeure pour répondre aux impératifs environnementaux, sanitaires et sociaux d’aujourd’hui par l’organisation de l’ensemble des modes de déplacements à l’échelle de la Métropole à l’horizon 2030.

Le 22 janvier dernier, la Commission européenne imposait à 9 pays (dont la France) de mettre toute en œuvre afin de respecter les normes européennes sur la qualité de l’air. C’est dans ce contexte que les collectivités locales ont élaboré une « feuille de route » opérationnelle afin d’enregistrer des progrès rapides dans la région grenobloise.

Si la qualité de l’air s’est améliorée ces dernières années sur l’agglomération grenobloise, les seuils réglementaires concernant les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone sont encore dépassés de manière récurrente, mettant en danger la santé des habitant·e·s. Pour changer la donne, de nouvelles actions des collectivités sont nécessaires. L’extension de la Zone Basses Emissions pour les marchandises annoncée sur le territoire métropolitain n’est qu’une première étape.

En 2018, le projet métropolitain Cœurs de Ville – Cœurs de Métropole commence à prendre forme. Entre le développement de l’axe Chronovélo 4, l’extension du plateau piéton et la transformation de la place Grenette, les travaux qui vont démarrer prochainement contribueront à améliorer le cadre de vie et à développer l’attractivité commerciale du centre-ville grenoblois.

Lors du conseil municipal du 10 juillet 2017, la Ville de Grenoble avait rendu son avis sur le projet de réaménagement du Rondeau et de l’A480 : favorable pour le Rondeau, mais très réservé pour l’A480. Alors que l’enquête publique est aujourd’hui ouverte, les réserves ne sont quant à elles pas toutes levées.

Le 20 novembre 2017, Eric Piolle, Yann Mongaburu et Christophe Ferrari inauguraient un nouveau tronçon de l’axe Chronovélo 2. Un axe de 4,5 km qui permet désormais une traversée de Grenoble à vélo 100 % sécurisée, et qui préfigure le réseau de 44 km qui est en train de se mettre en place sur Grenoble et la Métropole. Reportage en caméra embarquée depuis l’avenue des Jeux Olympiques jusqu’au Cours Jean Jaurès !

Chaque année, depuis la loi Grenelle II de 2010, toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants ont l’obligation de présenter un Rapport Développement Durable avant leur débat d’orientation budgétaire. En 2017, la Ville de Grenoble a opté pour un rapport plus synthétique qu’auparavant, plus pédagogique, avec un focus sur les mobilités.

Adoptée par la loi MAPTAM de 2014, la dépénalisation du stationnement payant entrera en vigueur le 1er janvier 2018. A compter de cette date, les automobilistes resquilleurs ne devront plus s’acquitter d’une amende pénale, mais régler à la collectivité un forfait de post-stationnement (FPS) dont le tarif sera délibéré au Conseil municipal du 6 novembre 2017. Retour sur cette petite révolution avec Jacques Wiart, conseiller municipal délégué aux Déplacements.

Depuis avril 2014 le groupe des élus du Rassemblement agit à la Ville, à la Métropole et au SMTC pour faire de Grenoble une ville pour tous : une ville où il fait bon vivre, respectueuse de son environnement, solidaire avec ceux qui affrontent les difficultés du quotidien. Cela se traduit par une série de réalisations et de changements déjà opérationnels dont nous listons les principaux dans un mini-journal. Voici le dixième exemplaire, axé sur nos politiques en faveur des mobilités douces.

Le 16 juin, la Ville de Grenoble a reçu pour avis le dossier de Déclaration d’Utilité Publique (DUP) du projet de réaménagement du Rondeau et de l’A480. Ce dossier doit faire l’objet d’une enquête publique avant la fin de l’année 2017 ; la déclaration d’utilité publique doit être prononcée avant la fin de l’année 2018. Les travaux devant se dérouler quant à eux entre 2019 et 2022.

Depuis avril 2014 les élus du Rassemblement agissent à la Ville et à la Métropole pour faire de Grenoble une ville pour tous : une ville où il fait bon vivre, respectueuse de son environnement, solidaire avec ceux qui affrontent les difficultés du quotidien. Cela se traduit par une série de réalisations et de changements déjà opérationnels que nous listons dans un mini-journal cliquable dont voici le septième numéro, consacré à nos politiques en faveur d’un espace public plus convivial et mieux partagé !

Ce mardi 14 février, la nouvelle gare de Grenoble, transformée en pôle d’échange multimodal, a été inaugurée après presque 3 ans de travaux. Construite pour les Jeux Olympiques de Grenoble de 1968, elle dévoile aujourd’hui un nouveau visage, aéré, accessible, confortable.

La concertation préalable qui s’est déroulée à l’automne 2016 a permis de recueillir l’avis des métropolitains sur le projet d’aménagement du centre-ville de Grenoble. Le bilan de cette concertation fait état d’une adhésion globale aux grands objectifs du projet, notamment sur l’extension de la zone piétonne du centre-ville. Celle-ci pourrait être mise en œuvre dès le printemps 2017.

Depuis le 1er janvier 2017, les possibilités d’accès au centre-ville élargi de Grenoble ont été modifiées pour les véhicules de transport de marchandises. L’objectif de ce changement est double : favoriser l’efficacité de la logistique urbaine et améliorer la qualité de l’air de la métropole grenobloise.

Lors de la votation citoyenne d’octobre 2016, la proposition portée par le C.L.U.Q. demandant à la Ville d’abroger la délibération relative à la tarification du stationnement n’a pas atteint le seuil prévu dans le cadre de ce dispositif. Cependant la majorité municipale partage la volonté de poursuivre l’échange autour de la politique de stationnement avec les acteurs concernés : nous souhaitons suivre ses effets et pouvoir l’ajuster si nécessaire, en tenant compte de la spécificité de chaque quartier.

Le projet « Cœurs de Ville, Cœurs de Métropole » a été engagé par la Métropole par délibération du 29 janvier 2016. Cette démarche affirme des ambitions nouvelles pour le centre de l’agglomération, dans la continuité du projet « Cœur de Ville, Cœur d’agglo » lancé en 2008. Sa phase de concertation entre aujourd’hui dans sa dernière ligne droite. Alors : PARTICIPEZ !

Retrouvez 4 courts extraits vidéos les interventions de Jacques Wiart, Lucille Lheureux et Mondane Jactat lors du débat public sur la votation citoyenne du mardi 4 octobre.

Depuis la mise en place du dispositif de votation en mars 2016, la pétition du Cluq sur la nouvelle politique de stationnement de la Ville de Grenoble est la première à obtenir les 2000 signatures nécessaires. Débattue lors du conseil municipal du 26 septembre, elle sera soumise au vote de tous les Grenoblois du 10 au 15 octobre 2016. Parce que la nouvelle politique de stationnement est l’un des leviers permettant de faire de Grenoble une ville plus respirable, plus dynamique et plus solidaire, le groupe des élus du Rassemblement appelle à voter non à son abrogation.

Durant le conseil municipal du 20 juin 2016, Jacques Wiart présente les grands objectifs de la nouvelle politique de stationnement à Grenoble.

A compter du 1er juillet 2016, la Ville de Grenoble va refonder sa politique de stationnement pour plus d’efficacité, de cohérence et de solidarité.

Conseil municipal du 18 avril 2016 – Jacques Wiart présente la délibération par laquelle la Ville de Grenoble se retire du protocole d’accord 2002-2007 sur le financement du Lyon-Turin

Lors du conseil municipal du 18 avril 2016, la ville de Grenoble retirera sa signature du protocole d’intention de 2007 « pour la réalisation d’une première phase des accès au tunnel international de la nouvelle liaison ferroviaire Lyon-Turin et des liaisons entre Lyon et le Sillon alpin ». Ce protocole se substituait au à celui de 2002 (approuvé par le conseil municipal du 22 avril 2002).