En 2015, Grenoble devenait la première grande ville de France à libérer son espace public de la publicité. Dans le cadre de l’élaboration du futur RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal), c’est désormais sur l’ensemble de la Métropole (soit 49 communes) que la pub va perdre du terrain !

Le dérèglement climatique est d’ores et déjà une réalité. Alors qu’en Europe les Etats patinent, ralentis par les lobbies, les villes et les villages peuvent faire vivre la transition écologique et solidaire. Les territoires sont des acteurs essentiels pour réussir les transitions, au plus près des besoins des habitant·es. Grenoble et sa Métropole agissent. Elles agissent pour limiter ce dérèglement et agissent pour s’adapter à ses effets !

En 2015, la municipalité lançait un Plan Lumière  ambitieux visant à rénover 80% du parc d’éclairage public municipal. A mi-parcours, déjà 30 % d’économies d’énergie ont été réalisées alors que la pollution lumineuse a été diminuée de 44 %.

Vendredi 15 février, à quelques jours du début des travaux sur l’autoroute A480, les 4 porteurs du projet (AREA, Etat, Département et Métropole) en ont présenté les grandes lignes. Pour la majorité municipale grenobloise, qui a exprimé à maintes reprises ses nombreuses réserves, en l’état, le projet ne permet pas de répondre aux enjeux environnementaux du 21ème siècle.

En 2015, Grenoble était la première grande ville de France à mettre fin à un contrat d’affichage publicitaire. Aujourd’hui, c’est toute la métropole (49 communes et 450 000 habitant·es) qui va s’engager dans une dynamique affirmée de réduction de la publicité à travers son RLPi (Règlement Local de Publicité intercommunal). Questions à Lucille Lheureux, adjointe aux Espaces publics, sur les objectifs et ambitions de ce RLPi.

La Frapna a récemment tiré la sonnette d’alarme : le projet de déboisement des berges du Drac et de l’Isère prévoit de couper entre 200 000 et 300 000 arbres. Cette coupe massive engagée par l’ADIR (association d’entretien des digues) et EDF vise à renforcer et sécuriser les digues entre Grenoble et Saint-Egrève. Ces coupes pourraient encore être aggravées par le réaménagement de l’A480…

Samedi 26 mai s’est tenue la 3e édition de la Belle Saison, journée festive autour de l’embellissement et de l’entretien  de l’espace public. L’occasion de faire un point sur l’appel à participation lancé par la Ville pour prendre soin de Grenoble.

En 2018, le projet métropolitain Cœurs de Ville – Cœurs de Métropole commence à prendre forme. Entre le développement de l’axe Chronovélo 4, l’extension du plateau piéton et la transformation de la place Grenette, les travaux qui vont démarrer prochainement contribueront à améliorer le cadre de vie et à développer l’attractivité commerciale du centre-ville grenoblois.

Après deux années actives de co-construction active, le futur de l’Esplanade se dessine. Les attentes exprimées par les Grenoblois•e•s ont permis l’élaboration d’un « plan guide » qui fixe les orientations à tenir pour réussir la transformation du quartier.

Chaque année, depuis la loi Grenelle II de 2010, toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants ont l’obligation de présenter un Rapport Développement Durable avant leur débat d’orientation budgétaire. En 2017, la Ville de Grenoble a opté pour un rapport plus synthétique qu’auparavant, plus pédagogique, avec un focus sur les mobilités.

Avec ses grandes ailes déployées et son corps long de 32 mètres, la nouvelle habitante de la place Saint-Bruno est loin de passer inaperçue ! Dracque n’est d’ailleurs pas une dragonne comme les autres : elle aime quand les enfants grimpent sur son dos et lui chatouillent les naseaux.

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Dracque a… Lire la suite

Pour revitaliser son centre-ville, Grenoble étend sa zone piétonne ! Le projet Coeurs de ville Coeurs de métropole, c’est un espace public plus partagé et plus apaisé, et un coeur de ville plus dynamique !

Depuis avril 2014 les élus du Rassemblement agissent à la Ville et à la Métropole pour faire de Grenoble une ville pour tous : une ville où il fait bon vivre, respectueuse de son environnement, solidaire avec ceux qui affrontent les difficultés du quotidien. Cela se traduit par une série de réalisations et de changements déjà opérationnels que nous listons dans un mini-journal cliquable dont voici le septième numéro, consacré à nos politiques en faveur d’un espace public plus convivial et mieux partagé !

Samedi 20 mai, deuxième journée de « grand ménage de printemps », partout dans Grenoble ! Avec le retour des beaux jours, Grenoble propose (et équipe !) les Grenoblois motivés pour embellir leur ville !

Lauréat de la première édition du Budget participatif, le poulailler au coeur du quartier Abry est sorti de terre. Un collectif d’habitant gère les six poules et leur espace de 30m² (comprenant un poulailler et un espace plein air). Ce projet vise à créer du lien social au sein du quartier et à sensibiliser les habitants à la nécessité de réduire la quantité de déchets en nourrissant les poules avec le reste des repas.

En janvier 2016, Grenoble-Alpes Métropole, la Ville de Grenoble et le SMTC présentaient un projet d’envergure pour le centre-ville de Grenoble, dans le cadre de la démarche générale Cœurs de Ville, Cœurs de Métropole. Ce projet entre aujourd’hui dans sa phase opérationnelle avec l’extension de la zone piétonne du centre-ville et la modification du plan de circulation.

Lors du conseil municipal du 10 avril 2017, la Ville de Grenoble réaffirmera son soutien aux associations environnementales (FRAPNA, LPO) dont se sont désengagés la Région Auvergne-Rhône-Alpes et le Département de l’Isère.

Sur l’ensemble de son territoire, Grenoble compte quelques 35 000 arbres (sans compter les arbres implantés sur le domaine privé !). Un nombre qui se remet à croître depuis 2014, puisque la ville a gagné 608 arbres de plus sur les deux dernières années.

Présenté lors du conseil municipal du 19 décembre, le nouveau règlement des marchés de plein air est le fruit de plusieurs mois de travail et de discussion avec les commerçants non-sédentaires et leurs représentants. Il prend également en compte les nombreuses remarques qui ont été adressées à Lucille Lheureux, adjointe en charge de ce projet, lors de la phase de discussion ouverte depuis début octobre.

Grenoble est une ville jeune, étudiante, marquée par un fort dynamisme culturel et évènementiel. Elle doit se penser dans tous ses temps et ses espaces : ses divers usages doivent s’y développer sans entrer en concurrence. Ainsi faut-il à la fois accueillir des activités nocturnes conviviales tout en considérant que chacun a droit à la tranquillité. C’est le travail porté par Lucille Lheureux, adjointe à l’Espace public, et Elisa Martin, adjointe à la Tranquillité publique, en lien avec les élus de secteur.

La Ville de Grenoble s’est fixé comme objectif de ramener de l’activité commerciale en ville et de renforcer la vitalité de proximité dans ses quartier. Elle rompt ainsi avec des décennies de politiques qui planifiaient l’expulsion de l’activité en dehors de son territoire, notamment par le développement massif des grands centres commerciaux à chaque terminus de tram. Ces politiques ont anesthésié l’activité grenobloise et détruit un grand nombre d’emplois.

Le projet « Cœurs de Ville, Cœurs de Métropole » a été engagé par la Métropole par délibération du 29 janvier 2016. Cette démarche affirme des ambitions nouvelles pour le centre de l’agglomération, dans la continuité du projet « Cœur de Ville, Cœur d’agglo » lancé en 2008. Sa phase de concertation entre aujourd’hui dans sa dernière ligne droite. Alors : PARTICIPEZ !

Retrouvez 4 courts extraits vidéos les interventions de Jacques Wiart, Lucille Lheureux et Mondane Jactat lors du débat public sur la votation citoyenne du mardi 4 octobre.

Voté lors du conseil métropolitain du 29 janvier 2016, le projet Coeurs de Ville / Coeurs de Métropole passera ce lundi 18 avril en conseil municipal pour définir les objectifs et les modalités de la concertation préalable. L’occasion de débattre de ce projet visant à ouvrir le cœur de la ville centre et d’étendre celui de la Métropole.