En janvier 2016, Grenoble-Alpes Métropole, la Ville de Grenoble et le SMTC présentaient un projet d’envergure pour le centre-ville de Grenoble, dans le cadre de la démarche générale Cœurs de Ville, Cœurs de Métropole. Ce projet entre aujourd’hui dans sa phase opérationnelle avec l’extension de la zone piétonne du centre-ville et la modification du plan de circulation.

Ce mardi 14 février, la nouvelle gare de Grenoble, transformée en pôle d’échange multimodal, a été inaugurée après presque 3 ans de travaux. Construite pour les Jeux Olympiques de Grenoble de 1968, elle dévoile aujourd’hui un nouveau visage, aéré, accessible, confortable.

La concertation préalable qui s’est déroulée à l’automne 2016 a permis de recueillir l’avis des métropolitains sur le projet d’aménagement du centre-ville de Grenoble. Le bilan de cette concertation fait état d’une adhésion globale aux grands objectifs du projet, notamment sur l’extension de la zone piétonne du centre-ville. Celle-ci pourrait être mise en œuvre dès le printemps 2017.

Depuis le 1er janvier 2017, les possibilités d’accès au centre-ville élargi de Grenoble ont été modifiées pour les véhicules de transport de marchandises. L’objectif de ce changement est double : favoriser l’efficacité de la logistique urbaine et améliorer la qualité de l’air de la métropole grenobloise.

L’État, la Métropole, la Ville de Grenoble, le Syndicat mixte des transports en commun (SMTC) de l’agglomération grenobloise, la communauté de communes du Grésivaudan et le Pays voironnais viennent de lancer un plan inédit pour lutter contre les pics de pollution sur leur territoire. Un dispositif global et progressif qui, par l’attribution de certificats, doit permettre de limiter la circulation des véhicules les plus polluants lors des épisodes de pollution durables. Une première en France.

Conseil municipal du 20 juin 2016 – Lors des débats sur la nouvelle politique de stationnement à Grenoble, Yann Mongaburu revient plus globalement sur les enjeux de la mobilité à l’échelle métropolitaine.

Lors du conseil municipal du 18 avril 2016, les oppositions ont demandé à plusieurs reprises la réalisation d’une étude d’impact sur le projet Cœurs de Ville / Cœurs de Métropole. Ce dernier vise notamment à élargir la piétonisation du centre-ville et la création d’un boulevard cyclable sur l’axe Rey/Agutte-Sembat/Lyautey.

Si la qualité de l’air est globalement en amélioration régulière depuis une vingtaine d’années en France comme sur l’agglomération grenobloise, des difficultés persistent et les concentrations en trois polluants atmosphériques (particules fines, dioxyde d’azote et ozone) continuent de dépasser les valeurs limites européennes sur le bassin grenoblois. Les collectivités et services de l‘Etat doivent agir sur ces leviers pour réduire les émissions de polluants.

Ville à 30, développement de la pratique du vélo, prévention des pics de pollutions… Les récentes annonces faites par la Métropole et soutenue par la Ville de Grenoble ont trouvé un écho défavorable de la part des oppositions qui, plutôt que d’engager un débat constructif, préfèrent s’enfermer dans l’inaction et les polémiques politiciennes.

Le 15 septembre dernier, la métropole grenobloise présentait son initiative de « Métropole apaisée ». Soutenue par 43 communes, elle permettra de concevoir d’une autre manière les espaces publics en les rendant plus agréables et sécurisés pour les riverains, les piétons et notamment les enfants et les personnes âgées, les cyclistes…

Yann Mongaburu était l’invité d’Europe 1 pour présenter un dispositif de gestion des pics de pollution innovant associant gratuité progressive des transports en commun et limitation ciblée de la circulation automobile.

A l’initiative de Grenoble-Alpes-Métropole, la majorité des communes de la métropole, dont Grenoble, s’engage aujourd’hui à généraliser la vitesse automobile à 30 km/h et à repenser la conception de leurs espaces publics. Cette démarche s’attache à rendre nos villes plus agréables à vivre pour les riverains, plus conviviales pour les visiteurs, mieux adaptées aux usagers les plus vulnérables et plus sûres pour les piétons et les cyclistes.

Urbain par excellence, l’usage du cycle est à la fois facile, pratique, rapide et économique. Avec un coût social quatre fois moindre que celui de la voiture et des transports collectifs, il a tout son rôle à jouer dans le cadre d’une politique globale et complémentaire de déplacements, au service de la santé des habitants. Entre des aménagements de voirie plus lisibles et plus adaptés, des possibilités de stationnement plus nombreuses et plus accessibles et la mise en place prochaine d’ « autoroutes à vélo », Grenoble-Alpes Métropole a placé sa politique cyclable au service d’une métropole apaisée.

Annoncée le 9 juillet, la nouvelle grille tarifaire du réseau TAG est entrée en vigueur le 1er septembre 2015. Son principal objectif : instaurer une tarification plus juste pour assurer plus d’équité sociale en matière de transports.

Le Rassemblement Citoyen, de la Gauche et des Ecologistes vous convie à sa première cérémonie des voeux le 30 janvier prochain.

Lettre de Yann Mongaburu, Président du SMTC, à Alain Cottalorda, Président du Conseil Général de l’Isère, adressée le 20 décembre 2014