A l’échelle de notre territoire, Grenoble œuvre, avec la Métropole, pour une alimentation saine, locale et  accessible à tous·tes .Une vision commune et un travail collectif, partagé·s avec les territoires voisins, qui est au cœur de la demande de labellisation, par le ministère de l’Agriculture, de notre Projet Alimentaire inter Territorial  qui sera présentée lors du conseil municipal du 23 septembre 2019.

Engagée sur le chemin des transitions, Grenoble innove, se transforme et change. Ce document de 20 pages synthétise ce changement, porté d’abord par les Grenoblois·es, et encouragé et soutenu par les politiques publiques que nous mettons en place à la Ville et à la Métropole.

Le dérèglement climatique est d’ores et déjà une réalité. Alors qu’en Europe les Etats patinent, ralentis par les lobbies, les villes et les villages peuvent faire vivre la transition écologique et solidaire. Les territoires sont des acteurs essentiels pour réussir les transitions, au plus près des besoins des habitant·es. Grenoble et sa Métropole agissent. Elles agissent pour limiter ce dérèglement et agissent pour s’adapter à ses effets !

A Grenoble, l’alimentation est au coeur d’une démarche de transition environnementale, sociale, démocratique et économique. Depuis 2014, si l’action municipale se concrétise dans l’assiette avec l’augmentation de la part du bio et local dans la restauration collective, elle agit aussi sur les terres avec la structuration de filières de production, la promotion d’une agriculture raisonnée… Cette publication revient sur les principales actions déjà en place, et celles à venir.

L’exigence sociale se retrouve dans toutes les politiques portées par la Ville de Grenoble et son CCAS : politique volontariste de construction de logements sociaux, pour l’accueil des migrant·es, lutte contre les discriminations, contre le non-recours aux droits sociaux, contre les pollutions (qui impactent davantage les personnes fragiles), promotion d’une alimentation saine (dans les cantines pour répondre à un enjeu d’équité sociale), promotion du sport féminin (pour lutter contre les préjugés), aménagements de la ville (pour que chacun·e y soit acteur·trice)… Retrouvez dans ce 8 pages une synthèse de toutes ces actions.

Les territoires sont au cœur des défis du XXIe siècle. Climat, démocratie, solidarité, énergie, économie, démographie : les villes doivent être créatives pour réussir la transition en accompagnant les besoins des habitants. La Biennale de Grenoble, Les Villes en Transition, propose quatre jours de découvertes, de partages d’expériences, locales comme internationales, de projets et d’envies autour de la transition.

Par voie d’affichage sur les écoles grenobloises, les élus de l’opposition Les Républicains-UDI-Société Civile ont lancé une campagne de désinformation niant les avancées conduites par la majorité sur la part de bio et/ou local dans les assiettes des écoliers à la cantine. Salima Djidel avait pourtant répondu, à maintes reprises, à leurs interrogations et propos erronés.

L’année 2015 a vu la mise en œuvre de chantiers fondamentaux pour l’amélioration du cadre de vie des Grenobloises et des Grenoblois. Ces chantiers seront poursuivis et développés en 2016, avec l’ambition de faire de Grenoble une ville plus apaisée, plus conviviale, plus saine, dans laquelle il fait bon habiter.

Lundi 5 janvier 2015 : pour marquer le passage au 50% de bio et/ou local dans les cantines de la ville, un premier repas 100% bio a été servi aux petits Grenoblois. Le 100% bio et/ou local tous les jours reste un des objectifs du mandat.

Chaque jour, nous tâchons de construire le Grenoble du 21e siècle. Une ville durable, solidaire, émancipatrice. Pas celle des projets pharaoniques, parfois inutiles et souvent imposés aux habitants.