Tribune Gre.mag de mai 2016 – Tous les Grenoblois partagent la même envie : vivre dans une ville agréable, propre et embellie.

Pour un bon usage de l’espace public, après une période de sensibilisation auprès des Grenoblois, la Ville de Grenoble met en place la verbalisation pour la circulation et les déjections canines

Samedi 30 avril, première journée de « grand ménage de printemps », partout dans Grenoble ! En bas de chez soi, dans son quartier, sur les pans de la Bastille, les berges de l’Isère ou bien sur la place Victor Hugo, avec le retour des beaux jours, Grenoble propose (et équipe !) les Grenoblois motivés pour embellir leur ville !

Dès le printemps, en application du Code de la Route, les stationnements « très gênant » seront réprimés par une amende de 135 €. D’ici là, une campagne de quelques semaines visant à sensibiliser aux bons usages de l’espace public s’adressera autant aux automobilistes mal stationnés qu’aux cyclistes perturbant la circulation des piétons sur les trottoirs ou encore les usagers ne respectant pas l’arrêté municipal relatif à la collecte des déchets.

Après avoir libéré son espace public de l’affichage publicitaire, la Ville de Grenoble développe aujourd’hui les espaces d’expression publique et alternative pour l’information associative, culturelle et de quartier. 166 panneaux supplémentaires sont ainsi en cours d’installation pour favoriser l’expression publique.

Le mobilier urbain grenoblois accueille une petite nouvelle : une corbeille verte et jaune « flashy » destinée au tri sélectif sur l’espace public. La Ville de Grenoble en déploiera 142 dans les prochaines semaines.

L’année 2015 a vu la mise en œuvre de chantiers fondamentaux pour l’amélioration du cadre de vie des Grenobloises et des Grenoblois. Ces chantiers seront poursuivis et développés en 2016, avec l’ambition de faire de Grenoble une ville plus apaisée, plus conviviale, plus saine, dans laquelle il fait bon habiter.

A l’initiative de Grenoble-Alpes-Métropole, la majorité des communes de la métropole, dont Grenoble, s’engage aujourd’hui à généraliser la vitesse automobile à 30 km/h et à repenser la conception de leurs espaces publics. Cette démarche s’attache à rendre nos villes plus agréables à vivre pour les riverains, plus conviviales pour les visiteurs, mieux adaptées aux usagers les plus vulnérables et plus sûres pour les piétons et les cyclistes.

Grenoble innove ! Pour occuper l’espace public mieux et autrement, un mobilier urbain d’un nouveau genre et destiné à repenser la place de l’enfant en ville a été installé au croisement des rues Barnave et Lafayette. Ce banc familial prototype a été conçu et réalisé par des étudiants en architecture de Grenoble. Une collaboration qui a vocation à se répéter pour aménager la ville autrement.

Réfugiés sur les trottoirs depuis l’interdiction de fumer dans les lieux publics fermés, les fumeurs ont souvent pris le mauvais réflexe de jeter leurs mégots de cigarettes au sol. Ce geste, souvent automatique et banalisé, a des effets négatifs que l’on ne peut plus négliger. Pour y remédier, la Ville de Grenoble expérimente aujourd’hui la pose de cendriers urbains.

En 2015, la Ville de Grenoble libère l’espace public de 326 panneaux publicitaires.

Après avoir annoncé la fin du contrat la liant à JCDecaux, la Ville de Grenoble poursuit sa politique en matière de libération de l’espace public de la publicité avec le lancement de la révision du RLP (Règlement Local de Publicité).

Sur la rive droite de l’Isère, la place Xavier Jouvin vient d’être le premier témoin du renouveau démocratique grenoblois. La co-construction est en marche !

On l’a dit, on le fait ! En ne reconduisant pas le contrat liant la Ville de Grenoble à JC-Decaux, le Rassemblement tient une nouvelle fois l’un de ses 120 engagements pris devant les Grenobloises et Grenoblois : libérer progressivement l’espace public de la publicité.

Lors de la réunion de la commission « Ville Durable » de ce jeudi 9 octobre, le nom du candidat retenu pour le marché public « Création Réalisation Exploitation Maintenance » (CREM) de l’éclairage public de la ville de Grenoble a été dévoilé.

C’était notre engagement n°41 lors de la campagne municipale : végétaliser la ville pour y améliorer la qualité de vie et développer la biodiversité. Sous l’impulsion de Lucille Lheureux, adjointe aux Espaces publics et à la Nature en ville, cet engagement deviendra bientôt une réalité.

Chaque jour, nous tâchons de construire le Grenoble du 21e siècle. Une ville durable, solidaire, émancipatrice. Pas celle des projets pharaoniques, parfois inutiles et souvent imposés aux habitants.