Cette année a été marquée encore une fois par l’évolution rapide du changement climatique, avec ses conséquences qui se font particulièrement ressentir dans notre territoire alpin : fontes des glaciers, vagues de chaleur, sécheresses, perte de la biodiversité… Mais c’est également l’année qui a vu naître une mobilisation citoyenne sans précédent sur ces sujets et qui se poursuit encore aujourd’hui, avec les marches climat et des actions de désobéissance civile pour demander plus de justice environnementale et sociale. La municipalité, par son action, en activant tous ses leviers, répond à ces enjeux qui deviennent chaque jour plus prégnants pour les habitant-es ; elle a été récompensée de ses efforts par l’obtention du label Citergie Gold, plus haute distinction pour les collectivités dans le domaine de l’air et du climat.

De la cité-jardin des années 1920 aux grands ensembles des années 1960 jusqu’au renouvellement urbain initié dans les années 2000, le quartier Mistral s’inscrit dans une histoire longue objet de projets d’envergure visant à le redynamiser et le relier davantage aux quartiers voisins. Le conseil municipal du 4 Novembre validera l’avant projet d’espace public sur l’ensemble du quartier. A la clé, 12 Millions d’euros, l’équivalent du budget alloué à cœur de Ville – Cœur de Métropole, pour des espaces répondant aux attentes des habitant-es, plus verts, plus accessibles.

A l’échelle de notre territoire, Grenoble œuvre, avec la Métropole, pour une alimentation saine, locale et  accessible à tous·tes .Une vision commune et un travail collectif, partagé·s avec les territoires voisins, qui est au cœur de la demande de labellisation, par le ministère de l’Agriculture, de notre Projet Alimentaire inter Territorial  qui sera présentée lors du conseil municipal du 23 septembre 2019.

Avec 660 bâtiments représentant plus de 655 000 m², la Ville de Grenoble dispose d’un patrimoine bâti important mis au service de ses habitant·es. Pour mieux anticiper son évolution, un Schéma Directeur Immobilier sera adopté lors du conseil municipal du 23 septembre 2019.

Engagée sur le chemin des transitions, Grenoble innove, se transforme et change. Ce document de 20 pages synthétise ce changement, porté d’abord par les Grenoblois·es, et encouragé et soutenu par les politiques publiques que nous mettons en place à la Ville et à la Métropole.

Le dérèglement climatique est d’ores et déjà une réalité. Alors qu’en Europe les Etats patinent, ralentis par les lobbies, les villes et les villages peuvent faire vivre la transition écologique et solidaire. Les territoires sont des acteurs essentiels pour réussir les transitions, au plus près des besoins des habitant·es. Grenoble et sa Métropole agissent. Elles agissent pour limiter ce dérèglement et agissent pour s’adapter à ses effets !

Après une démarche de concertation de deux ans, le projet de renouvellement du quartier de l’Abbaye permettra d’allier la préservation du patrimoine historique de la Cité avec les exigences de confort des logements et de qualité du cadre de vie sur l’ensemble du quartier. C’est la Société Publique Locale SPL SAGES qui réalisera l’opération à travers une concession de la Ville. Budget total (prévisionnel) de l’aménagement prévu : presque 10 millions d’euros pour une livraison prévue à horizon 2023 !

Vendredi 15 février, à quelques jours du début des travaux sur l’autoroute A480, les 4 porteurs du projet (AREA, Etat, Département et Métropole) en ont présenté les grandes lignes. Pour la majorité municipale grenobloise, qui a exprimé à maintes reprises ses nombreuses réserves, en l’état, le projet ne permet pas de répondre aux enjeux environnementaux du 21ème siècle.

Située sur les trois communes de Grenoble, Echirolles et Eybens, le vaste territoire dénommé « Centralité Sud » va connaître de profonds changements dans les années à venir. Le 21 décembre 2018, la Métropole l’a déclarée opération « d’intérêt métropolitain », ouvrant la voie à un projet global structurant pour toute l’agglomération.

Communiqué de presse de la Ville de Grenoble faisait suite aux propos stupéfiants de la Commission d’Enquête A 480 aux remarques émises par des citoyens sur les aspects de la qualité de l’air.

Le 02 octobre 2018, l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU)* a rendu son avis sur le projet de renouvellement urbain des quartiers des Villeneuves (Grenoble et Echirolles), Mistral (Grenoble) et Renaudie Champberton (Saint Martin d’Hères). Pour Grenoble, c’est l’aboutissement d’un travail collectif qui permettra la mobilisation de 248 millions d’euros (dont 30 investis par la Ville) sur la Villeneuve- Village Olympique et Mistral.

Le conseil municipal du 18 juin 2018 aura été l’occasion d’un débat sur la démolition du 20 galerie de l’Arlequin et le projet de renouvellement urbain des Villeneuves entre porteur·euses de la pétition et élu·es. Retour en vidéo sur la vision du projet défendue par les élu·es de la majorité.

Malgré l’annulation du dispositif d’interpellation et de votation citoyenne par le tribunal administratif de Grenoble, la municipalité a choisi de donner la parole aux porteurs de la pétition contre la démolition du 20 Galerie l’Arlequin en Conseil Municipal. Le débat s’est tenu le 18 juin dernier. Retour sur la vision du projet défendue par la majorité.

Inscrit dans une démarche régionale de renouvellement urbain, le quartier Mistral est en passe de connaître de prochaines grandes évolutions qui lui permettront de s’ouvrir davantage sur et à la ville. Plusieurs délibérations du conseil municipal du 14 mai 2018 vont dans ce sens.

Jean-Louis Borloo vient de remettre le 26 avril, au Premier Ministre, Edouard Philippe, le rapport « Vivre ensemble, vivre en grand – Pour une réconciliation nationale» concernant les quartiers de la politique de la ville. A travers un voeu, le Conseil municipal du 14 mai 2018 demandera notamment la mise en oeuvre de toutes ses mesures.

Population très jeune, plus grand parc de Grenoble, faible place de la voiture, taux de vacance quasi nul… La Villeneuve bénéficie de nombreux atouts que d’autres quartiers grenoblois n’ont pas. Malgré tout, ses habitant·e·s y vivent des difficultés bien réelles que 30 ans de politiques publiques n’ont jamais réglées. Les pouvoirs publics et l’ANRU innovent aujourd’hui dans leur manière d’aborder ce grand ensemble urbain pour en faire un véritable cœur de métropole.

La question du réaménagement du quartier de l’Esplanade avait été l’un des sujets emblématiques de la campagne municipale 2014. Deux mois seulement après les élections, les élu•e•s du Rassemblement remettaient à plat ce projet pour le co-construire avec les Grenoblois•e•s. A l’heure où le « Plan Guide » sera voté en conseil municipal, retour sur l’historique de ce dossier et sur ses évolutions.

Sur un périmètre de 90 hectares, la ZAC Flaubert se transforme en un éco-quartier symbole du projet de la ville en transition. Avec au programme : des logements innovants et performants, de l’activité et des commerces, une trame verte, mais aussi des services publics dont un Ehpad (Etablissement d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes) figurant au Plan stratégique pour l’hébergement des personnes âgées présenté en juin 2017 par la municipalité.

Après deux années actives de co-construction active, le futur de l’Esplanade se dessine. Les attentes exprimées par les Grenoblois•e•s ont permis l’élaboration d’un « plan guide » qui fixe les orientations à tenir pour réussir la transformation du quartier.

L’exigence sociale se retrouve dans toutes les politiques portées par la Ville de Grenoble et son CCAS : politique volontariste de construction de logements sociaux, pour l’accueil des migrant·es, lutte contre les discriminations, contre le non-recours aux droits sociaux, contre les pollutions (qui impactent davantage les personnes fragiles), promotion d’une alimentation saine (dans les cantines pour répondre à un enjeu d’équité sociale), promotion du sport féminin (pour lutter contre les préjugés), aménagements de la ville (pour que chacun·e y soit acteur·trice)… Retrouvez dans ce 8 pages une synthèse de toutes ces actions.

Le 25 septembre 2017, les conseillers municipaux délibèreront plusieurs validations de charges foncières dans les ZAC Presqu’île, Bouchayer et Flaubert. Derrière ces délibérations techniques : des projets novateurs sur le plan environnemental et social qui sortent de terre et qui sont autant d’exemples de ce qu’est le modèle grenoblois en matière de construction d’équipements et de logements.

La ville de Grenoble a élaboré un plan stratégique d’hébergement dédié aux personnes âgées. Ce plan vise à conforter et améliorer l’offre publique d’hébergement en Résidences Autonomie et en Etablissements d’Hébergement pour Personnes Agées Dépendantes (EHPADs) sur le territoire grenoblois et prévoit plusieurs opérations de rénovation pour améliorer la qualité de l’hébergement et l’adapter aux besoins de nos aînés.

Fin 2015, la Ville de Grenoble lançait un nouveau projet sur le site de l’Esplanade. Convaincue qu’au-delà de sa dimension spatiale, la réussite d’un projet sur ce secteur réside dans une démarche collective, le choix a été fait d’impliquer fortement le public dans la construction de celui-ci.

Depuis avril 2014 le groupe des élus du Rassemblement agit à la Ville et à la Métropole pour faire de Grenoble une ville pour tous : une ville où il fait bon vivre, respectueuse de son environnement, solidaire avec ceux qui affrontent les difficultés du quotidien. Cela se traduit par une série de réalisations et de changements déjà opérationnels dont nous listons les principaux dans un mini-journal dont voici le huitième exemplaire, axé sur nos actions en matière de logement et d’urbanisme.