Grenoble est une ville jeune, étudiante, marquée par un fort dynamisme culturel et évènementiel. Elle doit se penser dans tous ses temps et ses espaces : ses divers usages doivent s’y développer sans entrer en concurrence. Ainsi faut-il à la fois accueillir des activités nocturnes conviviales tout en considérant que chacun a droit à la tranquillité. C’est le travail porté par Lucille Lheureux, adjointe à l’Espace public, et Elisa Martin, adjointe à la Tranquillité publique, en lien avec les élus de secteur.

Dès le printemps, en application du Code de la Route, les stationnements « très gênant » seront réprimés par une amende de 135 €. D’ici là, une campagne de quelques semaines visant à sensibiliser aux bons usages de l’espace public s’adressera autant aux automobilistes mal stationnés qu’aux cyclistes perturbant la circulation des piétons sur les trottoirs ou encore les usagers ne respectant pas l’arrêté municipal relatif à la collecte des déchets.

En 2016, la Ville axe ses priorités sur la lutte contre les pollutions, l’amélioration de l’accès aux droits et le développement d’une tarification sociale pour certains services municipaux pour plus d’équité et de cohérence.

Conseil municipal du 19 octobre 2015 – Réponse d’Eric Piolle à la question orale de Richard Cazenave demandant la réorientation de nos politiques en matière de tranquillité publique.

Lors du conseil municipal du 22 juin 2015, Elisa Martin appelle le ministère de l’Intérieur à faire de la lutte contre le trafic d’armes et de drogues une priorité nationale. Elle rappelle notamment la baisse des effectifs de la police nationale.

Chaque jour, nous tâchons de construire le Grenoble du 21e siècle. Une ville durable, solidaire, émancipatrice. Pas celle des projets pharaoniques, parfois inutiles et souvent imposés aux habitants.