Le dérèglement climatique est d’ores et déjà une réalité. Alors qu’en Europe les Etats patinent, ralentis par les lobbies, les villes et les villages peuvent faire vivre la transition écologique et solidaire. Les territoires sont des acteurs essentiels pour réussir les transitions, au plus près des besoins des habitant·es. Grenoble et sa Métropole agissent. Elles agissent pour limiter ce dérèglement et agissent pour s’adapter à ses effets !

En 2015, la municipalité lançait un Plan Lumière  ambitieux visant à rénover 80% du parc d’éclairage public municipal. A mi-parcours, déjà 30 % d’économies d’énergie ont été réalisées alors que la pollution lumineuse a été diminuée de 44 %.

Aujourd’hui candidate pour devenir Capitale verte de l’Europe en 2022, Grenoble est résolument engagée dans la transition écologique et solidaire. Un engagement qui se traduit, dans les actes, par des engagements forts sur les mobilités, l’énergie, le logement… Dans ce contexte, la Ville doit montrer l’exemple.

Vendredi 15 février, à quelques jours du début des travaux sur l’autoroute A480, les 4 porteurs du projet (AREA, Etat, Département et Métropole) en ont présenté les grandes lignes. Pour la majorité municipale grenobloise, qui a exprimé à maintes reprises ses nombreuses réserves, en l’état, le projet ne permet pas de répondre aux enjeux environnementaux du 21ème siècle.

Le 5 novembre 2018, le conseil municipal de Grenoble a adopté un voeu demandant notamment aux chef·fes d’États et de Gouvernements européens d’établir au plus vite un « Pacte Finance-Climat, qui assurerait pour les 30 prochaines années les besoins de financement à la hauteur des enjeux destinés à conduire la transition écologique et solidaire sur le territoire européen et à renforcer notre partenariat avec les pays de l’hémisphère Sud.

Dans un contexte de nécessaire mobilisation générale pour sauver la planète, les collectivités ont un rôle majeur à jouer pour l’avenir de l’humanité. Obligation légale, le Rapport en matière de Développement Durable qui sera présenté lors du  2018 conseil municipal du 5 novembre 2018 démontre que Grenoble utilise tous les leviers à sa disposition pour répondre aux défis d’aujourd’hui et de demain.

Communiqué de presse des groupes RCES (Région Auvergne-Rhône Alpes), RC-S&E (Département de l’Isère), RCSE (Grenoble Alpes Métropole) et RCGE (Ville de Grenoble) – 11 octobre 2018

Grenoble continue d’innover sur les mobilités ! Après avoir été la première ville de France à expérimenter les certificats Crit’Air, elle se positionne une nouvelle fois comme leader en la matière avec deux nouveautés à venir : le renforcement de sa Zone Faible Emission (ZFE) et la mise en place d’une indemnité kilométrique vélo (IKV) pour les agents municipaux ! Avec toujours comme objectif de bouleverser les pratiques en termes de déplacement et rompre avec le modèle précédent !

Tribune parue dans Gremag n°20 (mai-juin 2018)

Le 22 janvier dernier, la Commission européenne imposait à 9 pays (dont la France) de mettre toute en œuvre afin de respecter les normes européennes sur la qualité de l’air. C’est dans ce contexte que les collectivités locales ont élaboré une « feuille de route » opérationnelle afin d’enregistrer des progrès rapides dans la région grenobloise.

Durable, locale et citoyenne : présente sur le territoire depuis 150 ans, GEG a annoncé un programme de 125 M€ d’investissement destinés à la production d’énergie renouvelable par ses filiales. Avec comme objectif les 400 GWh d’électricité verte en 2022, soit l’équivalent de 100 % des besoins des Grenoblois•e•s !

Le soutien au développement d’une monnaie locale figurait parmi les 120 engagements du Rassemblement en 2014. Il s’est concrétisé en 2017 avec le soutien au Cairn. Cette année, la Ville va encore plus loin : il sera bientôt possible de payer certains services publics en Cairns !

Si la qualité de l’air s’est améliorée ces dernières années sur l’agglomération grenobloise, les seuils réglementaires concernant les particules fines, le dioxyde d’azote et l’ozone sont encore dépassés de manière récurrente, mettant en danger la santé des habitant·e·s. Pour changer la donne, de nouvelles actions des collectivités sont nécessaires. L’extension de la Zone Basses Emissions pour les marchandises annoncée sur le territoire métropolitain n’est qu’une première étape.

Chaque année, depuis la loi Grenelle II de 2010, toutes les collectivités de plus de 50 000 habitants ont l’obligation de présenter un Rapport Développement Durable avant leur débat d’orientation budgétaire. En 2017, la Ville de Grenoble a opté pour un rapport plus synthétique qu’auparavant, plus pédagogique, avec un focus sur les mobilités.

C’est fait ! Après plusieurs mois de réflexion et de travail au sein de l’association éponyme, le Cairn a été officiellement lancé samedi 14 octobre 2017. Cette monnaie locale et citoyenne permet désormais de favoriser les échanges économiques locaux et responsable au sein du bassin de vie grenoblois et du sud Isère. Anne-Sophie Olmos, conseillère municipale déléguée au Contrôle de gestion et aux Marchés publics nous explique l’intérêt d’une monnaie locale et le soutien que lui apportera la Ville de Grenoble.

Le CETA est entré provisoirement en vigueur. Avec cet accord de commerce et d’investissement entre l’Union européenne et le Canada, le Gouvernement sacrifie la santé et le climat aux intérêts commerciaux. Eric Piolle et un collectif de maires ont signé une tribune ce jeudi 21 septembre dans Libération.

Tribune Gre.mag de mars 2017 – En organisant la Biennale des Villes en Transition en mars 2017, Grenoble embrasse pleinement les enjeux du XXIe siècle.

Les territoires sont au cœur des défis du XXIe siècle. Climat, démocratie, solidarité, énergie, économie, démographie : les villes doivent être créatives pour réussir la transition en accompagnant les besoins des habitants. La Biennale de Grenoble, Les Villes en Transition, propose quatre jours de découvertes, de partages d’expériences, locales comme internationales, de projets et d’envies autour de la transition.

Depuis avril 2014 le groupe des élus du Rassemblement agit à la ville et à la métropole pour faire de Grenoble une ville pour tous : une ville où il fait bon vivre, respectueuse de son environnement, solidaire avec ceux qui affrontent les difficultés du quotidien. Cela se traduit par une série de réalisations et de changements déjà opérationnels dont nous listons les principaux dans un mini-journal cliquable dont voici le second exemplaire, axé sur nos politiques en faveur d’une ville plus respirable.

Conférence animée par Rob Hopkins, fondateur du réseau des villes en transition, samedi 28 janvier 2017 à 15h00, à l’Hôtel de Ville de Grenoble.

Eric Piolle lancera samedi 28 janvier 2017 à 18 h, à l’Ancien Musée de Peinture (place de Verdun), la Biennale des Villes en Transition. A cette occasion, le maire présentera ses voeux aux Grenoblois.

Une grande vague de froid va entrainer des consommations d’électricité exceptionnelles sur le territoire national. La Ville de Grenoble se mobilise et recommande à tous les Grenoblois d’adopter des gestes éco-citoyens pour réduire leurs consommations électriques, notamment aux heures de grande consommation, à savoir de de 8 h à 10 h et de 18 h à 20 h.

Avec la présentation du Plan Ecoles en septembre 2015, la majorité municipale a inscrit les écoles au cœur des priorités du mandat. Au-delà des constructions lancées pour faire face au manque d’anticipation de la municipalité précédente, ce programme veut également faire des bâtiments scolaires des lieux exemplaires en termes de santé publique et de transition énergétique. Trois délibérations présentées lors du conseil municipal du 11 juillet 2016 iront dans ce sens.

Conseil municipal du 20 juin 2016 – Mondane Jactat présente les enjeux du Plan Air Energie Climat.