1ères Assises Citoyennes : rendez-vous les 7 et 8 novembre
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Plus de 200 Grenoblois avaient répondu présent pour le lancement de la réflexion sur les Conseils citoyens indépendants le 27 septembre dernier. Réunis en plusieurs groupes de travail, ils ont depuis jeté les premières bases de ce que seront, à terme, ces nouveaux outils de la démocratie locale. Les Assises Citoyennes qui se tiendront les 7 et 8 novembre prochain permettront de tirer un premier bilan de leurs idées et d’ouvrir le débat sur d’autres projets à co-construire : le budget participatif et les votations citoyennes.

Comment s’inscrire ?

Ces assises sont ouvertes à tous les résidents Grenoblois âgés de plus de 16 ans quelle que soit leur nationalité. L’entrée est libre pour la soirée du vendredi. En revanche, la journée du samedi est accessible uniquement sur inscription : pour choisir votre atelier et demander à profiter de la garde d’enfant réservée aux participants, il vous suffit de remplir le formulaire électronique disponible ICI.

L’agenda complet de ces deux journées est accessible sur le site de la Ville de Grenoble en cliquant ici.

Une réflexion au sujet de “1ères Assises Citoyennes : rendez-vous les 7 et 8 novembre

  1. Je souhaite connaître le programme des journées citoyennes. Le lien envoie sur le site de la mairie mais je n’ai pas accès au programme.

    Un toilettage de cette page est d’ailleurs très souhaitable: les conseils de secteurs annoncent les futures municipales! aie

    Je trouve qu’il y a en moyenne un manque cruel d’information à Grenoble sur ce qui s’y passe mais aussi sur les initiatives de cette municipalité. Les rencontres de quartier ont été annoncé la veille avec des lieux inconnus… rien sur le site de la mairie.. quel en était l’objet? Comment participer dans ces conditions?
    On sait bien que prendre en marche une grande ville ce n’est pas simple mais vous allez décourager.
    Cordialement

    Annie

    1. Bonjour,

      effectivement, le lien menant vers le programme des 1ères Assises citoyennes était cassé ! Il est désormais réparé. Merci de nous l’avoir signalé.
      Quant aux rencontres de quartier (ateliers urbains / de concertation), les informations les concernant sont diffusées par voie d’affichage (généralement en bas des immeubles) et/ou par courrier. Nous vous conseillons toutefois de vous rapprocher de votre union de quartier si vous rencontrez des difficultés pour accéder à ces informations.

  2. ECOCITOYENNTE / DURABILITE SOLIDAIRE / TERRITORIALITE :
    (La démocratie citoyenne dans le développement durable)

    POUR UNE DURABILITE TERRITORIALE INCRITE DANS UNE COOPERATION RENFORCEE ENTRE LES DIFFERENTS TERRITOIRES

    Les démarches des territoires des Collectivités locales, ou des nouveaux «métropolitains» et «régionaux», dans notre monde qui ne cessera pas de se complexifier et de se globaliser, devront s’inscrire g-localement dans un processus démocratique collectif et/ou solidaire. Celui-ci viendra se substituer à la logique segmentée des projets urbains traditionnels et permettra d’enrichir, entre autres, les savoirs et les connaissances qui contribuent à consolider l’esprit des principes de la démocratie et des droits fondamentaux humains, aussi celui de la citoyenneté et de … la durabilité. Cette dernière ne se définissant que « chemin faisant » par des connaissances acquises qui correspondent aux réalités des évaluations (économiques/sociales/environnementales/culturelles) du territoire concerné, corrigées par des actions adaptées conduisant à la DURABILITE (*) émise démocratiquement par les citoyens et les élus, notamment à travers l’ Agenda 21 local.
    Et les nombreuses interventions en amont de différents experts ne sont pas toujours justifiées car leurs savoirs entraînent régulièrement à des déconnexions entre les objectifs des politiques publiques (reflet de choix démocratiques en amont controversés et/ou renforcés avec les membres du conseil de développement et/ou de quartiers) et les réalités opérationnelles des projets sur le territoire. Les élus devraient être en situation de se donner quelques objectifs, peut-être, en termes d’éradication de causes dans certains domaines : de la pauvreté, de la mauvaise scolarité des jeunes, de la non souveraineté alimentaire bio, de la dette, … . Et ensuite inscrire ces différents objectifs dans un échéancier de priorités, constituant une stratégie, une vision commune, controversée avec les citoyens, qui permette effectivement des conséquences positives dans de nombreux domaines.
    Toute programmation urbaine spécifique à une opération (dans un espace limité, correspondant à une des préfigurations de l’ensemble projet urbain) ne peut être que transversale, à inscrire dans un processus collectif lié à la DURABILITE préconisée par le programme inscrivant les objectifs des autorités des politiques publiques élues. Des représentants de la population participent avec la maîtrise d’ouvrage pendant cette séquence, de programmation qui n’est pas technique. Elle permet d’esquisser le futur cahier des charges et de la DURABILITE visée pour l’opération, en prenant connaissance de toutes les contraintes du territoire et de la future opération.
    Les acteurs des sciences humaines, de la conception et des ingénieries éclairent la maîtrise d’ouvrage et la population des différentes variables et/ou des solutions possibles pouvant orienter stratégiquement l’opération. Ces éclairages sont accompagnées de diverses estimations globales pour chaque option, inscrivant les quantités nécessaires et les coûts prévisionnels des différents éléments constituant la durabilité préconisée (énergies, matières premières, sous-produits, main d’œuvre, émissions des GES, … jusqu’au recyclage des matériaux après la fin de vie de l’opération).
    Les arbitrages s’effectuent « chemin faisant » lors des rencontres ou des dialogues entre les élus, les représentants des populations et la maîtrise d’ouvrage. Un chargé de mission, auprès d’un élu et du maître d’ouvrage, est désigné pour suivre différentes opérations du territoire, et évalue les différentes phases/opération. Il enregistre toutes les décisions contractuelles/opération tout en coordonnant des évaluations périodiques permettant de comparer les objectifs (pris en amont par les élus en accord avec les représentants de populations) et les résultats potentiels (liés aux choix adoptés pour l’opération). En fin il préconise des alternatives possibles pour corriger les mauvais écarts constatés.
    Cette autonomie respective et contractuelle, entre la programmation et la conception/ réalisation/ exploitation, favorise des dialogues ouverts et des enrichissements croisés de connaissances et de pratiques dans un cadre de processus décisionnel global ; permettant ainsi de distinguer les juges et les parties, sans interdire l’esprit de créativité des concepteurs. Cette distinction articule harmonieusement les choix stratégiques du projet politique et les solutions adoptées pour l’opération ; elle clarifie collectivement les ambitions inscrites pour le projet (sociales, environnementales, économiques, …) et les choix singuliers, adoptés pour l’opération.

    (*)Durabilité & Médias
    Durabilité. Tout projet local ne peut être conçu sans une dimension pérenne. Les projets politiques sont à penser temporellement -à court, moyen et long-terme-. Cela permet à la fois : d’inscrire les actions et les décisions dans des dynamiques globales (plan stratégique), ainsi que des réadaptations régulières des pratiques méthodologiques (plan d’actions et plan d’expérimentations) et des réflexions relatives aux priorités politiques.
    Médias :La majorité des grands médias, parfois les chaînes publiques, privilégient des informations qui ne constituent en fait qu’un prisme déformant, constitué de préjugés et surtout avec des visions très simplistes ( héritées souvent de pratiques contestables) sur la vie citoyenne (composée en majorité de bénévoles) et sur la difficulté d’accéder à la durabilité, soucieuse du patrimoine commun actuel et des bonnes ressources pour les générations futures. … En résumé, pour les idéologies actuelles dominantes: la concurrence est plus importante que la coopération ou la solidarité. Les préjugés sont plus clairs (car immédiats et très souvent faux) que la compréhension des différents facteurs ou des appareils structurels et/ou des interactions entre les facteurs, ou les structures. Et déconstruire ces visions déformantes qui ne sont que des croyances peu évaluables objectivement (mais nécessaires aux classes dominantes conservatrices pour instaurer des inégalités ou des préjugés) demandera un argumentaire important. Pour cela un travail rigoureux et rationnel, lent et patient sera nécessaire.

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